Politique fiscale et feuille excel à deux balles !

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Avec les crises financières, la vie devient une misère,
Ecoute bien la suite va te plaire, on a pas fini de braire.
Nos cures d’austérité sont basées sur des erreurs de fichiers,
Des erreurs de sélection sous excel, quelle bande de brêles.
 
La politique fiscale pour réduire ces déficits,
Appuyée sur des rapports faux, de la dynamite,
Un scandale plus grand que le braguette man du FMI,
Au royaume de la finance, décidément, les glands sont bénis.

Quand la prise de décision s’appuie sur des données chiffrées, mieux vaut s’assurer que la source est d’une bonne fiabilité...

Publié le

En politique  , quand les décisions sont difficiles à prendre,
S’appuyer sur un rapport, et hop, la soupe est plus facile à vendre,
Mes chers Français, c’est pas moi qui le dit, c’est le rapport cité,
Sauf que quand le rapport est faux, tout est déjà bidonné.
 
Le FMI, entre une braguette party, et des erreurs sous excel,
Ont fondé leurs recommandations sur un gros rapport, avez zèle,
Un Etat endetté à plus de 90%, c’est la récession assurée,
Sauf qu’avec un rapport corrigé, c’est l’inverse qui est montré.
 
Si besoin était, la crise financière de 2007 a déjà montré,
Qu’aucun économiste ne sait vraiment ce qui va se passer,
Pourtant des décisions il faut bien en prendre pour évoluer,
Pourquoi ne pas utiliser son bon sens ? Tu peux toujours rêver.
 
Faudrait voir un jour à passer à la vitesse supérieure,
Arrêter ces stats à la con et tous ces rapports bourrés d’erreurs,
Comme Karine affirme, l’Amour est tout près, lève les barrières,
Mais gaffe, si tu fais demi-tour, tu l’auras dans le derrière.

Un rapport économique faux, c’est l’erreur de trop !

Une étude publiée en 2010 par 2 économistes, Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff qui occupaient de hautes responsabilités au FMI entre 2001 et 2003 vient d’être remise en question.
Le rapport concluait que les périodes où la dette publique des pays riches avait dépassé 90% de leur produit intérieur brut correspondaient, en moyenne, à des récessions de l’ordre de -0,1%.
Or  , les derniers travaux publiés par 3 universitaires du Massachusetts font état d’une conclusion bien différente : en étudiant les mêmes données, ils estiment que la croissance économique des pays avec ce ratio de dette a en réalité été de +2,2%.
Les professeurs Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff auraient en fait procédé à un mauvais tri de données. Les 3 universitaires ont prouvé le mauvais positionnement d’un curseur qui a écarté 5 pays (Australie, Autriche, Belgique, Canada et Danemark) du calcul, faussant ainsi le raisonnement des deux économistes du FMI.

En politique  , quand les décisions sont difficiles à prendre,
S’appuyer sur un rapport, et hop, la soupe est plus facile à vendre,
Mes chers Français, c’est pas moi qui le dit, c’est le rapport cité,
Sauf que quand le rapport est faux, tout est déjà bidonné.
 
Le FMI, entre une braguette party, et des erreurs sous excel,
Ont fondé leurs recommandations sur un gros rapport, avez zèle,
Un Etat endetté à plus de 90%, c’est la récession assurée,
Sauf qu’avec un rapport corrigé, c’est l’inverse qui est montré.
 
Si besoin était, la crise financière de 2007 a déjà montré,
Qu’aucun économiste ne sait vraiment ce qui va se passer,
Pourtant des décisions il faut bien en prendre pour évoluer,
Pourquoi ne pas utiliser son bon sens ? Tu peux toujours rêver.
 
Faudrait voir un jour à passer à la vitesse supérieure,
Arrêter ces stats à la con et tous ces rapports bourrés d’erreurs,
Comme Karine affirme, l’Amour est tout près, lève les barrières,
Mais gaffe, si tu fais demi-tour, tu l’auras dans le derrière.

Un rapport économique faux, c’est l’erreur de trop !

Une étude publiée en 2010 par 2 économistes, Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff qui occupaient de hautes responsabilités au FMI entre 2001 et 2003 vient d’être remise en question.
Le rapport concluait que les périodes où la dette publique des pays riches avait dépassé 90% de leur produit intérieur brut correspondaient, en moyenne, à des récessions de l’ordre de -0,1%.
Or  , les derniers travaux publiés par 3 universitaires du Massachusetts font état d’une conclusion bien différente : en étudiant les mêmes données, ils estiment que la croissance économique des pays avec ce ratio de dette a en réalité été de +2,2%.
Les professeurs Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff auraient en fait procédé à un mauvais tri de données. Les 3 universitaires ont prouvé le mauvais positionnement d’un curseur qui a écarté 5 pays (Australie, Autriche, Belgique, Canada et Danemark) du calcul, faussant ainsi le raisonnement des deux économistes du FMI.