Alexander, j’étais trader, une envie de gagner, aujourd’hui condamné à perpétuité

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Chronique de la peine ordinaire,
J’étais trader, riche sans en avoir l’air,
Le bourse a dévissé, les 4 fers en l’air,
La tête dans le caniveau, je suis à terre.

La bourse   a flanché, m’a pris à contre-pied, je dois 315 millions d’euros à mon banquier !

Publié le , mis à jour le

Il est des jeux où pour gagner,
Le mieux, c’est encore de ne pas jouer,
Trader cela aurait pu être ma vie,
Aujourd’hui ,c’est mon pire ennemi.
 
Je n’ai jamais cru en l’argent facile,
C’était mon métier, pas toujours tranquille,
Maintenant, mon employeur me torpille,
Condamné à rembourser ses millions de pacotille.
 
Je dois 315 millions d’euros à mon patron,
Je voulais gagner, j’ai plus un rond,
Tu me dis c’est bien fait, dans ta face,
Méfie-toi que toi ton boss ne fasse pas de casse.
 
Tant que tu gagnes, personne ne te dit rien,
Le jour où tu perd, on te lâche les chiens,
Cette injustice c’est maintenant mon quotidien,
C’est ça la vraie vie, telle des bohémiens.
 
Je ne demande pas de pardon,
Des fautes, j’en ai faites, comme un bouffon,
Je veux bien payer pour mes trucs bidons,
Mais plusieurs vies, il faut pour payer autant de millions,
Donc c’est juste ma mort cette condamnation !

Le coin de dédé, me casse pas les pieds ! Tu slames comme un plombier !

Contre les traders ayant accusé des pertes, plus nombreux sont les procès,
Ayant fraudés, ils sont coupables, mais les sanctions imposées,
N’ont rien de rationnelles, puisque dans le droit français,
La peine à prononcer est le remboursement intégrale des sommes engagées.
Personne ne compte toutes ces règles faire évoluer,
Le système pourra rester le même pendant des années,
Il me semblait pourtant que nous faisions les règles de la société,
Quand on veux on peut, c’est juste une question de priorité.
Il est des jeux où pour gagner,
Le mieux, c’est encore de ne pas jouer,
Trader cela aurait pu être ma vie,
Aujourd’hui ,c’est mon pire ennemi.
 
Je n’ai jamais cru en l’argent facile,
C’était mon métier, pas toujours tranquille,
Maintenant, mon employeur me torpille,
Condamné à rembourser ses millions de pacotille.
 
Je dois 315 millions d’euros à mon patron,
Je voulais gagner, j’ai plus un rond,
Tu me dis c’est bien fait, dans ta face,
Méfie-toi que toi ton boss ne fasse pas de casse.
 
Tant que tu gagnes, personne ne te dit rien,
Le jour où tu perd, on te lâche les chiens,
Cette injustice c’est maintenant mon quotidien,
C’est ça la vraie vie, telle des bohémiens.
 
Je ne demande pas de pardon,
Des fautes, j’en ai faites, comme un bouffon,
Je veux bien payer pour mes trucs bidons,
Mais plusieurs vies, il faut pour payer autant de millions,
Donc c’est juste ma mort cette condamnation !

Le coin de dédé, me casse pas les pieds ! Tu slames comme un plombier !

Contre les traders ayant accusé des pertes, plus nombreux sont les procès,
Ayant fraudés, ils sont coupables, mais les sanctions imposées,
N’ont rien de rationnelles, puisque dans le droit français,
La peine à prononcer est le remboursement intégrale des sommes engagées.
Personne ne compte toutes ces règles faire évoluer,
Le système pourra rester le même pendant des années,
Il me semblait pourtant que nous faisions les règles de la société,
Quand on veux on peut, c’est juste une question de priorité.